Main menu

Les réseaux sociaux doivent être un outil pour faciliter l’engagement et créer des collectifs sur le terrain (Do)

0.00 avg. rating (0% score) - 0 votes

Il est indéniable que les réseaux sociaux, qu’ils soient professionnels ou non, permettent de mettre en relation d’innombrables personnes ou organismes. L’information permet de circuler très rapidement et peut être partagée en masse. J’aimerais mettre en avant quelques points de vigilance vis à vis de tout cela:

1) Les réseaux sociaux cloisonnent parfois les personnes en catégories (religieuses, sociales, ethniques…). Comment mixer davantage les divers types de population ?

2) Les propos, débats … qui circulent sont parfois incontrôlés ou incontrôlables (la source ou le contenu même d’une discussion sont bafoués, les propos sont mal interprétés…).

Comment améliorer la transmission de la communication tout en garantissant la liberté d’expression ? De plus, je pense que les réseaux sociaux ne facilitent pas forcément l’engagement, mais plutôt la mobilisation. Selon moi, le plus important, ce n’est pas de partager une information, des idées, contenus… sur la toile et ces réseaux. L’impact est fort si les gens s’engagent réellement, concrètement, sur le terrain, et non par virtuellement.

Pour tenter de répondre à ces questions, je propose de se rapprocher des techniques de débats citoyens comme le font les collectifs de London Citizen ou de l’Alliance citoyenne à Grenoble. Dans ces collectifs, ce sont les habitants et citoyens eux-mêmes qui sont à l’origine des actions mises en place. Le lien avec les réseaux sociaux ? Les acteurs doivent utiliser les réseaux sociaux, pour populariser et mobiliser en masse, pour atteindre un maximum de personnes, tout en ciblant un territoire en fonction des actions. Les réseaux sociaux doivent être un moyen, un outil, pour faciliter l’engagement et créer des collectifs sur le terrain.

Pour finir, les réseaux sociaux doivent non seulement être un outil en amont, mais aussi pendant et après les actions: chaque acteur doit utiliser les réseaux sociaux pour mobiliser les acteurs. Ensuite, pour retranscrire ce qui se fait dans les collectifs (associations, organismes, syndicats…) en cours. Puis, une fois que les actions ont pris fin, les réseaux sociaux doivent être utilisés pour rendre compte, conclure, symboliser.

Autre idée, parallèle, serait de démocratiser l’usage et l’accès des réseaux sociaux. En lien avec l’autre thématique de réflexion (fracture informatique), il est nécessaire de mettre à disposition du plus grand nombre (jeunes, moins jeunes, …) des ordinateurs, plateformes informatiques, accès Internet… à moindre coût, et en formant les personnes à l’utilisation de ces techniques.

Do

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

FacebookTwitterRSS